
Le tour du monde en 80 jours
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Jean Debucourt — Le salon de lecture et de jeu du club des excentriques Jean Debucourt & Robert Hirsch — Les membres du club sortent par le fond Jean Debucourt — Ah ! ça mon cher, cette affaire du vol Michel Galabru & Jean Debucourt — Le quai qui borde le canal de suez Michel Galabru & Jean Debucourt — Tous deux coururent vers l'embarcadère Jean Debucourt — Je leur brûlerai la cervelle à tous Jean-Pierre Marielle & Jean Debucourt — Un bungalow, sorte de caravanserail en ruines Michel Galabru & Jean Debucourt — Aouda et nakaira suivent l'indien Jean Debucourt — Approche, mon garcon, allons, allons approche Jean Debucourt — A ce moment, un certain tumulte se produit dehors Jean Debucourt & Robert Hirsch — Passepartout se glisse sous les arbres Jean Debucourt & Robert Hirsch — Un salon d'hôtel à calcuttta Jean Debucourt & Robert Hirsch — Vous voilà arrivés au terme de votre voyage Jean Debucourt — Nemea va à fogg et lui sert la main Michel Galabru & Jean Debucourt — Fix, un magistrat, deux policemen Jean Debucourt & Robert Hirsch — La grotte des serpents à borneo Jean Debucourt & Robert Hirsch — A peine passepartout est-il sorti Michel Galabru & Jean Debucourt — L'interieur d'une taverne à san francisco Jean Debucourt & Robert Hirsch — Eh bien, vous disiez donc ! Jean Debucourt — Ah ! Monsieur, encore. Toujours Monsieur! Jean Debucourt & Jean-Paul Belmondo — La ligne du chemin de fer du pacifique Jean Debucourt & Robert Hirsch — Ah ! Si jamais je me trouve en face de mon voleur Michel Galabru & Jean Debucourt — A bord du steamer norietta Jean Debucourt & Robert Hirsch — Ah ! C'est maintenant que tout est fini Jean Debucourt — Si vous avez à me parler, monsieur, faites vite ! Jean Debucourt — Le pont du steamer norietta en pleine mer Michel Galabru & Jean Debucourt — Nous sommes en pleine mer, le brouillard se dissipe Jean Debucourt & Robert Hirsch — Un salon à l'hôtel Adelphie, à Liverpool Jean Debucourt — Monsieur fogg. Aouda ! Michel Galabru & Jean Debucourt — Au moment où fogg va sortir la porte s'ouvre Jean Debucourt — Nous voici enfin de retour à Londres